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Le Quatuor Terpsycordes présente son nouveau violoncelliste Florestan Darbellay

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Le Quatuor Terpsycordes présente son nouveau violoncelliste Florestan Darbellay

Le Quatuor Terpsycordes est heureux de vous annoncer la titularisation de son nouveau violoncelliste, Florestan Darbellay. Ami du Quatuor depuis de nombreuses années, ce musicien originaire du Valais et installé à Genève collabore lors de différents projets liés aux Terpsycordes avant d'intégrer l'ensemble au printemps dernier, suite au départ de François Grin.

Florestan Darbellay a commencé le violoncelle avec son grand-père, François Courvoisier (ancien violoncelle solo de l'Orchestre de la Suisse romande), avant de rejoindre la classe de Denis Guy au Conservatoire de Genève. En septembre 2004, il intègre la classe de Marc Jaermann, à la Haute Ecole de Musique de Lausanne où il obtient son diplôme d’enseignement avec les félicitations du jury. Par la suite, il suit les cours de Roel Dieltiens, à la Zürich Hochschule der Kunst, avec lequel il prépare son « Master in art of Music » qu’il obtient en juin 2010. Il bénéficie ensuite des conseils de Nicolas Hartmann (violoncelle solo de l’Orchestre National de Lyon) ainsi que de Lluis Claret.

Passionné par la musique de chambre, on a pu l’écouter dans de nombreuses formations allant du duo à l’orchestre de chambre. Il partage la scène notamment avec Michèle Courvoisier, Lucas Buclin, Nicolas Le Roy et Irene Puccia (pianistes), Chiara Banchini (violoniste), Nicolas Hartmann et François Guye (violoncellistes), Vincent Thévenaz (organiste). Il a été membre durant plusieurs années du Quatuor Boreas, du Trio Digit Ludi et de l’Orchestre Buissonnier. En 2014 il est co-fondateur de l’ensemble Fecimeo.

Très sensible à la recherche de l’interprétation historique, il joue depuis plusieurs années le répertoire baroque et classique sur instruments d’époque, et fait partie de différents ensembles de musique ancienne tels que l’Orquestra Barroca de Barcelona dirigé par Gilles Colliard ainsi que Tempus Armonicum dirigé par Titta Carvelli.

Pierre Aimar

 

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